03 - Les Ombres de Bögenhafen

Campagne Impériale
mercredi 15 décembre 2010
par  GIOM
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J’en vois 7 et j’en vois 9, tout ce qu’ils avaient sera à moi, à moi, à moi. L’etoile dans le cercle est le signe de la mort, attention a l’homme qui n’est pas un homme.

Bögenhafen, nouvelle étape de notre périple.
La péniche du brave Joseph accoste sur le quai Hagen, une des sept familles qui contrôlent financièrement la ville. Joseph, commence à nous décrire ces sept familles marchandes, des plus anciennes à la plus récemment arrivée, la famille Teugen. Le batelier continue ses explications culturelles et évoque les nombreuses taxes qui ont fait de Bögenhafen l’une des villes les plus riches de l’Empire...

Les quais de Bogenhafen

Peu m’importe ces considérations culturelles. L’halfing et moi partons en quête d’une auberge où nous établir. Othar nous accompagne tandis que le nobliau et le gamin apprenti s’en vont négocier je ne sais quelle transaction. Grand bien leur fasse !

La fête locale annuelle bat son plein. En chemin, nous nous arrêtons auprès d’un premier spectacle : un humain entre deux âges clame à la foule qu’une couronne d’or est à prendre pour celui qui tiendra trois rounds sur le ring face à son champion de lutte : Brutbrogen.
C’est vrai que dans l’idée de recruter quelques spécialistes pour l’expédition du Marteau, ce spectacle peut apporter quelques pistes. Mais les prétendants sont pour le moment bien loin de rivaliser avec la masse de muscle humaine qui assure le spectacle sur le ring.

A côté de moi, l’halfing commence à s’exciter. Tenir debout pour gagner la couronne d’or ; rien de compliquer : il suffit juste de courir plus vite que la brute et ne pas se faire attraper. Ce qui serait parfaitement dans ses cordes. Je ne peux m’empêcher de sourire en imaginant la demi portion face à l’autre brute. Et plus qu’imaginer je vais même pouvoir voir ce que ça donne car avant même qu’Othar ou moi ayons le temps de le retenir, Bandobrasse bondit et se porte volontaire pour le prochain combat. La foule éclate d’un même rire et je dois avouer que la témérité de notre joyeux compagnon m’impressionne, même si je n’irai pas le lui dire.
Deux rounds plus tard, alors que la brute peine toujours à se saisir de l’halfing, je commence à croire en ses chances. Malheureusement, une course mal calculée est brusquement arrêtée par le pieds de Brutbrogen. La masse de muscle se saisit de l’halfing, le soulève, tend le bras et le lâche en dehors du ring. Adieu la couronne d’or et la gloire éphémère.

Les rues de BogenhafenAu moins notre compagnon aura assuré le suspens à défaut du spectacle. Un nouveau volontaire se porte en avant. Et cette fois, le combat pourrait bien s’avérer intéressant. Il s’agit d’un fidèle d’Ulrich comme le prouve son épaisse fourrure de loup. Le combat se lance et, de suite, j’apprécie le combat qui s’engage entre deux adversaires qui savent se battre. Les rounds s’enchaînent, les coups aussi. Au troisième round, l’ulrichien est bien amoché mais refuse de se rendre. Pire, il surprend la brute et le plaque pour le maintenir au sol. Un ! Deux ! Tr... au dernier moment Brutbrogen renverse la situation et son adversaire. Et c’est à son tour de le maintenir au sol. Un ! Deux ! Trois ! Le combat est cette fois fini. Brutbrogen l’emporte au prix d’un match serré et palpitant.

Les deux combattants se saluent et Othar propose d’aller voir le vaincu pour essayer de le recruter. Kürt Blitzkrieger se présente-t-il. Il loge à l’auberge des Lances Croisées, en compagnie d’un compagnon elfe. J’aurais bien fait une remarque sur le choix de ses compagnons mais la simple pensée du groupe qui m’accompagne depuis Nuln m’incite à me taire. A chacun sa peine...
Kürt et l’elfe nous invitent à poursuivre la conversation là-bas. Bonne remarque ! Non pas que l’idée de discuter avec un elfe m’enchante mais on sera toujours mieux à papoter autour d’une choppe que le gosier à sec.

Nous retrouvons le nobliau et l’apprenti devant ladite auberge et nous apprêtons à rentrer quand un nain éméché se fait jeter des lieux. Je m’apprête à dire ce que je pense de ses façons de faire à l’aubergiste quand je constate que mon confrère n’a finalement que ce qu’il mérite. L’individu porte plus la marque d’un poivrot reconnu que la fierté de notre peuple. Pouah ! J’ai connu des frères qui ont embrassé la destinée de Tueur pour moins que ça.

Le nain, au lieu de cacher la honte qui devrait le submerger, se donne en spectacle, criant son nom : Gotrik Gurnisson, et braillant à qui veut l’entendre qu’il a vu des choses louches ici ou là. Est-ce de la pitié ou une pointe d’intérêt qui pique Bandobrasse mais l’halfing part rejoindre l’alcoolique pour discuter avec lui, aussitôt accompagné par le nobliau.

Othar et moi entrons. Le jeune Max nous suit. En voyant la figure imberbe de l’apprenti je me demande si les lois des humains autorisent un jeune de son âge à entrer dans les bars. Vu l’épaisseur de sa carcasse, sûr qu’il tiendrait pas deux tonneaux de bière !
Nous apercevons Kürt et son elfe et lui offrons une choppe... hum, leur offrons, une choppe à tous les deux. J’ai promis à Othar de donner sa chance à l’elfe sans le juger sur des a priori. D’accord. M’enfin bon c’est quand même un elfe. C’est un fait, pas un a priori ça !

Le jeune Max prend la parole et explique l’objectif de notre mission. Grumpf. Le mioche a pas deux décennies et faut quand même qu’il s’imagine qu’il doit parler à notre place. Bon oui c’est vrai qu’il parle bien et fait des belles phrases alambiquées mais bon...
Bref, le guerrier ulrichien accepte de nous accompagner. Voilà une bonne nouvelle. La moins bonne est que l’elfe est partant aussi. Un elfe dans la quête du Marteau de Sigmar, forgé par les nains ! Et puis quoi encore ? Aussitôt je le mets au défis et jette ma nouvelle choppe vide. De réflexe, l’elfe bande son arc et tire. Ha, ah ! Raté ! La flèche ne touche pas la choppe mais passe par chance dans la hanse et se plante dans une poutre de l’auberge, sous le regard ahuri de l’assemblée. Othar accepte aussitôt de l’embaucher ! N’y a-t-il que moi qui ait constaté l’échec de l’elfe ?

Les rues de Bogenhafen

Nous nous dispersons. Le jeune Max part à la recherche d’un ou d’une herboriste pour notre expédition. Othar s’inscrit au concours d’archers pour repérer d’autres recrues potentielles et je retourne au ring où des téméraires affrontent le Brutbrogen. D’ailleurs, je me propose pour l’affronter. Après tout, il est important de vérifier si ce combattant est aussi efficace que son compère à la langue bien pendue le dit... Le combat débute et... hum... disons que oui, il n’est pas si mauvais. Bien sûr je l’ai laissé gagné, hein. L’or ne m’intéresse pas. Mais il ne se bat pas si mal.

Le soleil suit sa course, surveillé par une Morslieb presque pleine. La plus petite des lunes aussi vaillante en pleine journée n’augure rien de bon. Je caresse ma hache avec l’espoir d’une fin de journée synonyme d’une fin digne de ce nom.

Notre groupe se retrouve pour le spectacle du Dr Malthusus qui prétend nous présenter d’horribles monstres. Je dégage les gamins du premier rang pour y prendre place au cas où quelque chose d’intéressant se passe. Et bien m’en a pris car après une mise en scène aussi pathétique que la prose d’un poète elfe, un gobelin mutant à trois jambes apparaît derrière une grille. Je sers ma hache et brûle d’envie de lui séparer les jambes du reste du corps... mais je retiens ma hache. La créature est en cage et attachée. Ou serait la gloire ?
Sauf qu’à peine me suis-je rassis que le gobelin se libère de ses chaînes et s’échappe par la porte de sa cage qui s’ouvre étonnamment vite. Je bondis en scandant le nom de Grugni et part à sa poursuite, déchirant la toile de la tente d’un coup de hache. Mes quatre compagnons de route se lancent dans la poursuite à ma suite... voir même me devancent rapidement. Seul Othar me montre un minimum de respect en restant derrière moi.

Notre course nous amène devant une des entrées des égouts. L’halfing ne nous a pas attendu et s’est engouffré à la suite du gobi. Les trois humains et mois avançons donc à travers les égouts, bien trop lentement à mon goût mais l’étroit passage est affreusement glissant. A tel point qu’Othar tombe brusquement dans le liquide malodorant qui coule quelques centimètres plus bas. Je me penche et me saisit aussitôt de sa main C’est alors que je découvre qu’il n’est pas tombé par hasard. Une énorme tentacule le retient par le pied tandis qu’une autre essaie de le saisir à la tête.

—Attrapez-le ! Crié-je aux deux humains derrière.
Je lâche la main d’Othar et plonge la hache en avant vers l’immonde créature translucide. Mes deux premiers coups de hache s’enfoncent dans la boue autant que dans la chair sans que je puisse savoir si j’ai débarrassé ce monde de cette horreur. En revanche, je constate assez vite que le niveau d’eau est nettement plus haut que ce que j’imaginais... et je ne sais pas plus nager que dans le canal de Nuln.

Bref, un épisode d’autant plus difficile à vivre que je dois remercier Bienheureux et Max de m’avoir aidé... même si j’aurais bien fini par m’en sortir seul. Grungni ne m’aurait pas laisser mourir ainsi aussi piteusement.

Nous poursuivons notre avancée, sans éclairage. Et c’est tant mieux car les bulles de gaz à la surface n’ont rien d’engageant. Je conseille à mes compagnons d’éviter de trop respirer ses émanations et de se protéger le nez.
Nous retrouvons enfin l’halfing ainsi que la trace du gobbelin. Celle-ci nous mène à une lourde porte solidement ouvragée doublée d’une herse en parfait état. La porte est ouverte et si la herse est abaissée, on distingue nettement la pièce qu’elle défend sur le sol de laquelle a été fraîchement dessiné une étoile à cinq branche. Un pentacle, symbole du chaos, commente Max. « L’Etoile au milieu du Cercle apporte la mort » cite Bienheureux. Merci les intellectuels mais pas besoin de leur science de bibliothèque pour savoir ce que c’est ! J’affrontais déjà les forces du Chaos que leurs parents tétaient encore le sein de leurs grands-mères !

Un Pentacle tracé au solL’halfing passe à travers les barreaux pour inspecter de plus près. Le veinard, s’il se passe quelque chose, il sera aux premières loges pour l’affronter. Avec l’aide inutile d’Othar et de Bienheureux, je soulève la herse. Max peut passer à son tour. Bienheureux refuse d’y aller. Ca ne m’étonne pas !Bandobrasse tente de bloquer le mécanisme de la herse pour que nous puissions relâcher nos efforts mais en vain.

C’est alors qu’une brume apparaît au milieu du pentacle et se densifie pour laisser apparaître un démon de plus de trois mètres de haut. Un instant je reste figé. Non pas par peur, bien évidemment, comme pourraient croire un observateur inattentif, mais bien pour trouver une possibilité d’affronter ce représentant du Chaos.

Max sort alors ses talents d’orateur et réussit à convaincre le démon que c’est nous, membres de la Main Pourpre, qui l’avons invoqué. Un double mensonge et une stratégie de couard... mais, même si je répugne à l’admettre, le baratin du gamin permet de faire retourner le démon d’où il vient tout en nous apprenant qu’une secte satanique dédiée à Tzenth sévit dans la ville : la Couronne Rouge.

Le calme revient dans la pièce et nous parvenons enfin à ouvrir complètement cette grille. Mon orientation souterraine m’indique que nous sommes sous le square au nord de la ville, sur lequel donnent chacune des sept Maisons des sept familles de la ville.
L’halfing trouve un parchemin sur le sol. Il indique un rendez-vous « chez moi » à « tous les membres du Conseil », 1 heure après la tombée de la nuit, signé par un « Gloire à l’Ordo Septonarium ». Le symbole des Teuger et le mot « Septonarium » laissent envisager que les sept familles marchandes de la ville soient impliquées dans un vaste complot lié aux forces du Chaos.

Il faut agir vite... et sans preuves. Rien ne sert de prévenir la milice ou des forces officielles. Othar, l’halfing et moi allons observer le parc en espérant en apprendre plus et détruire un maximum d’adorateurs du Chaos avant que la mort nous prenne.
Le noble et l’apprenti vont contacter le Temple de Sigmar.
Sous Morrslieb, pleine, qui semble scruter la ville, nous observons impuissants que chacune des six autres Maisons de la ville se rend dans la demeure Teuger. Bandobrasse joue les acrobates en grimpant discrètement le long de la bâtisse pour observer ce qui s’y passe. Une bonne heure plus tard, il redescend et nous apprend qu’ils projettent de lancer leur incantation finale.

Bienheureux et Max nous rejoignent alors et nous informent qu’ils ont en chemin suivi une autre piste. Elle les a mené chez l’un des juges de la ville, trouvé assassiné. Max a pu déchiffrer les derniers mots du juge qui indique l’entrepôt numéro 13... ou peut-être le 17.
Après longue hésitation, Max estime que s’est finalement bien le 17. Arrivé sur le quai un des dockers nous informe qu’il y a deux entrepôts numéro 17 : un sur chaque rive. Max demande si l’un des deux appartient à la famille Teuger. Oui, celui de l’autre côté de la rivière que le docker nous montre du doigt. Et en effet, de l’autre côté de l’eau un entrepôt est éclairé.

Nous nous précipitons sur la péniche de Joseph et le réveillons pour qu’il nous fasse traverser. Une fois sur l’autre rive, nous réfléchissons à une stratégie autre que de foncer dans le tas. Bandobrasse propose de repérer les lieux mais se fait attraper. Trop tard pour réfléchir. Nous chargeons pour libérer notre ami. Les deux gardes le jettent dans la rivière et sont rejoints par six autres hommes d’arme. Quatre contre huit, voilà qui est intéressant. D’autant plus que dans nous quatre figurent le nobliau et l’apprenti. Un beau combat en perspective...

La situation apparaît mal engagée. Othar est en difficulté et moi-même suis légèrement éraflé. C’est presque l’apprenti magicien qui s’en sort le mieux à se dandiner en tous sens pour éviter les coups. Où va-t-on ? C’est alors qu’une flèche vient se planter dans la gorge d’un des hommes d’arme. Saleté d’elfe qui gâche l’art du combat avec ses armes à distance ! Ce prompt renfort a tout de même le mérite d’accélérer les choses. Nous voici maîtres des lieux. Othar s’occupe de sortir l’halfing qui traîne toujours dans l’eau tandis que je fais voler en éclats la porte de l’entrepôt. Vide ! Seules quelques bougies éclairent la pièce. Pas de sacrifice, pas de cultiste, pas d’incantation ! Rien !

Bienheureux nous fait alors signe : de l’autre côté de la rive un autre entrepôt est éclairé : le numéro 13 ! Nous étions juste à côté à peine une heure plus tôt. Tous à bord, il n’est peut-être pas trop tard !
Joseph remet en branle sa péniche qui se traîne pour traverser le fleuve ! Vite ! L’embarcation touche à peine le ponton que nous nous jetons en avant.

Épaulé par Kürt, j’envoie de grands coups de hache dans la solide porte de l’entrepôt qui tente de résister. Bienheureux observe l’intérieur depuis l’une des fenêtres et nous crie quelque chose au moment où la lourde porte cède. Trop tard ! L’ulrichien et moi fonçons déjà à l’intérieur et sommes cueillis par une énorme explosion de feu. Saleté de magie !

Le flammes se dissipent autour de ma barbe un peu cramoisie et un premier cultiste se met en travers de mon chemin. Tant pis pour lui, il sera le premier à goûter de ma hache. Son bras séparé du corps et sa tête fendue en deux, voilà qui devrait calmer ses ardeurs ! D’un bref coup d’œil j’observe la scène. Max essaie de renverser un des chandeliers mais est stoppé puis intercepté par un autre cultiste. Bienheureux, Kürt et l’elfe affrontent également chacun un cultiste, tandis qu’Othar fait face au sorcier et maître de cérémonie. Il a tendance de plus en plus à vouloir s’offrir les plus beaux morceaux l’ami guerrier. Va falloir mettre les choses au clair sur le principe d’ancienneté et de priorité sur qui affronte qui !
Bandobrasse, lui, tire une flèche sur un gamin qui sort du Pentacle dessiné sur le sol. La flèche se brise. Le gamin n’en est visiblement pas un. C’est un démon me crie l’halfing. Très bien je connais ma prochaine cible.

Je fonce donc à la rencontre du démon, en prenant soin de contourner le Cercle. Le premier mouvement de hache passe bien trop haut mais le second est le bon. La lame atteint son but et s’enfonce profondément dans le corps de la créature maléfique qui s’écroule aussitôt. Un démon ? Bah, c’est presque trop facile !

Mais nous ne sommes pas au bout. Des monstruosités plus immondes les unes que les autres se bousculent pour sortir à leur tour du cercle.

— Renversez les bougies ! nous crie Max qui esquive un à un les assaut du cultiste face à lui.

Bandobrasse se jette au sol dans un tacle glissé digne d’un trois-quart de première ligue de Blood-Bowl. A un instant j’ai cru qu’il allait finir sa glissade au milieu du cercle et se retrouver propulsé dans une autre dimension mais au dernier moment il réussit à freiner sa course et propulser l’un des chandeliers quelques mètres plus loin.

Le Livre...Othar est parvenu à se débarrasser de son adversaire et il ne reste plus que deux cultistes encore en vie. La milice arrive, nous crie Joseph depuis le quai. L’elfe a déjà mis le feu à l’entrepôt et il nous faut faire vite. J’assomme les deux cultistes encore valides et les jette à l’extérieur du hangar. Othar et les autres sortent les cadavres des cultistes et de Teuger, le sorcier. La milice aura de quoi s’occuper en arrivant.

Nous nous éclipsons dans les rues. Max s’est saisi sans le toucher du grimoire qui a servi aux incantations du sorcier et suggère de le donner aux clercs du Temple de Sigmar. Bonne idée.
Je suis surpris qu’un simple apprenti soit aussi érudit sur les forces du Chaos et comment les combattre. Mage, plus apprenti me corrige-t-il. J’ai acquis suffisamment de connaissances pour prétendre au statut de mage...
Bah voyons, à dix-sept ou dix-huit ans il est officiellement mage. Ça plus Bienheureux qui maintenant sait se battre, un halfing qui se veut champion de lutte, un elfe qui nous accompagne et Othar qui veut chaque fois s’octroyer la plus belle part. Mais ou va-t-on ?

La ville aura du mal à se remettreLes jours qui suivent voient la fête agrémentée du jugement et de la condamnation des deux cultistes survivants, écartelés en place publique. Les sept familles sont discrédités et si le Chaos a été repoussé, Bögenhafen risque de vivre un futur proche mouvementé. Ses sept familles sont discrédités et les hautes sphères de la ville vont avoir du mal à remettre de l’ordre.

Mais peu importe. Le Chaos a été repoussé et c’est ce qui compte. Une fois de plus, je suis encore en vie, ce qui me conforte dans l’idée que Grungni veut me garder sur ce monde encore quelques temps pour une plus grande tâche... comme peut-être retrouver le Marteau de Sigmar ? ...


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