La poursuite

Où les jumelles se jettent dans la gueule du loup
mercredi 28 septembre 2011
par  Asshâni
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Ma sœur et moi maintenions un rythme de course soutenu, mais notre cible montait un cheval, et même si kami avait déterminé qu’il semblait rester au pas, il se fatiguait quand même moins vite que nous. L’on se reposa quelques heures dans un dénivelé caché sous des buissons, pas de feu, pas de bruit. Et l’on reprit tôt au matin.

Kami comprit rapidement que nous gagnions du terrain, visiblement il ne semblait pas inquiet de son forfait ce qui aiguisait encore plus notre désir de vengeance.

Nos ventres gargouillaient et je me mis à glaner quelques racines et marrons le long de la route afin de regagner un peu d’énergie, la nuit venant nous nous installâmes dans un fourré accueillant, Kami m’annonça qu’elle veillerait sur mon sommeil.

Je m’endormais donc en toute confiance blottie contre elle après notre frugal repas.

Au milieu de la nuit, elle me réveilla doucement en chuchotant mon nom : « Kama… Kama... réveille toi mais ne fait pas de bruit, je crois qu’on a un problème » Instinctivement je me réveillais et compris rapidement : de faible hurlement au loin… des loups.

Avant de pouvoir détaler, j’entendais déjà des grognements, et dans les secondes qui suivirent trois loups s’approchaient menaçant sur notre droite. Ma sœur et moi savions que la fuite était inutile : trop tard il fallait faire face, je priai à haute voix « Laran, guide nous », Kami compris tout de suite, elle sortis son couteau.

Nous avions un peu chassé dans notre enfance, mais certainement pas des loups qui pour ajouter au danger semblaient affamés.

Kami et moi tenions nos coutelas gauchement à deux mains devant nous, tandis que les trois bêtes qui avait émergés des fourrés semblaient nous jauger sans cesser de grogner. L’un d’entre eux argenté, le pelage gris, semblait le plus menaçant, les secondes passèrent… ils essayèrent de nous déborder plusieurs fois mais nous faisions en sorte de rester face à eux.

« Kama, je ne compte pas mourir ici, alors que ce meurtrier démoniaque courre tranquillement ! trouve un truc ! » lança t elle d’un ton effrayé.

« Moi non plus je compte pas mourir ici, espèce de sotte ! » répondis-je avec une intonation frisant l’hystérie.

Il fallait en finir : « A trois on y va ! UN … D… »

Mais les dieux en avait décidé autrement, je revois la scène comme si c’était hier, gravé au ralenti : les muscles du loup gris s’étaient détendu comme l’éclair se jetant sur moi toutes griffes dehors, je ne pus que brandir haut ma lame et je détournai les yeux en suppliant mentalement Uni qu’elle aie pitié de nous.

Je sentis l’impact lourd sur ma lame en même temps qu’une douleur fulgurante me déchirait l’épaule : je basculais en arrière, tombant sur le dos, et rouvris les yeux sur le molosse fou de rage bavant sur mon visage qui essayait de refermer sa machoire sur moi. En même temps je sentais le sang chaud dégouliner sur mes mains et paniquée je tournais en enfonçant ma lame dans son poitrail ; ses jappements s’arrêtèrent et il s’effondra de tout son poids sur moi.

Rapidement et galvanisée par l’adrénaline je le poussais sur le coté pour sauter sans réfléchir une seconde comme guidé par Laran sur le deuxième qui était au prise avec ma sœur, il mourut sur l’instant : mon couteau planté dans l’échine, je regardait le troisième le regard fou lui retournant un hurlement de défi et il détala alors sans demander son reste.

Aspergées de sang, haletantes, on se tomba dans les bras et sur le coup de l’émotion on pleurait le danger qui aurait pu nous tuer.

Bien sûr, vous me direz que la prudence aurait été de prendre nos jambes à nos cous, mais les hurlements ne s’arrêtaient pas. Oubliant la menace de celui qu’on poursuivait, on se précipita pour allumer un feu de fortune, qui par la volonté de Velch démarra rapidement.

Les minutes passèrent, à regarder en frissonnant le feu qui crépitait, aucune de nous n’osait rompre le silence…

« Tu pense que c’est un signe des dieux ? Qu’ils voulaient nous tester ? » Lança Kami, frissonnant autant de peur que de froid…

« Sans aucun doute, mais nous au final nous avons vaincu, c’est signe de félicité : les dieux sont d’accord avec notre quête, il ne faisaient que tester notre volonté, ne t’en fais plus, demain nous reprenons la poursuite, et comme ces bêtes sauvages nous le tuerons de nos mains. »

Elle s’assoupit rapidement, et pour passer le temps j’entrepris de dépecer nos victimes. J’avais l’habitude de ce travail et pour marquer cette extraordinaire victoire et rendre hommage à Laran dieu de la guerre, je nous confectionnai avec les crânes un casque sommaire, qui je l’espérais inspirerai la peur à nos ennemis.

Je laissai dormir ma jumelle quelques heures puis sentant le jour poindre, je la tirai de son sommeil pour reprendre notre course. Je lui tendais le crâne, elle souris, elle comprenais la symbolique sacrée.

J’espérai que notre ennemi n’avait pas vu la fumée car je comptais beaucoup sur la surprise pour atteindre notre objectif.

La bataille de la nuit m’avais en quelque sorte exaltée, jamais je n’aurai pensé être capable de ça, et bien que ça ne diminuait en rien ma souffrance d’avoir tout perdu, je me sentais différente … Kami elle, avait perdu toute trace de son insouciance, je regardai son visage fatigué, pâle, mais avec ce regard dur comme fer qui se plantait dans le mien.

Les jours passèrent ainsi, courant sans cesse, sautant les tronc d’arbre, s’entraidant à traverser des cours d’eau, ne ralentissant pas le rythme que l’on s’était imposé depuis le début. Kami m’expliqua au vu des traces que notre cible se déplaçait uniquement de nuit, et ne bougeais pas durant tout le jour, ce qui nous permettait en diminuant nos temps de sommeil de le rattraper malgré sa monture. Elle comme moi ne trouvait aucune raison à cette bizarrerie, mais sur le moment comme elle nous avantageait, l’on n’y fit pas plus attention. Si seulement l’on avait su, peut être que nos destinées seraient différentes maintenant.

Après un temps qui me parut une éternité nous le talonnions enfin ! les traces de sabot étaient fraiches, il devait se trouver à quelques centaines de mètre tout plus.

L’aube se levait, et l’on décida de passer à l’action de suite, comme il ne bougeait pas le jour, peut être aurions nous une chance supplémentaire de le vaincre, en jouant de l’effet de surprise.

Kami et moi, avions un autre avantage, nous nous comprenions facilement sans parole, car lorsque j’agissais de telle ou telle façon, ma sœur pensait et agissait de façon identique.

L’on pria silencieusement les dieux un genou dans la neige, côte à côte, et j’adressai une pensée pour ma famille. Enfin on sortis nos coutelas et le plus discrètement possible, je suivi ma sœur qui retraçait les derniers mètres.

L’on se trouva face à une caverne naturelle, qui s’ouvrait à la base d’une petite falaise, l’entrée était couverte de mousse, et un cadavre de lynx gisait non loin devant, deux plaies béantes dans le flanc. D’un signe de tête, j’indiquai aussi le cheval attaché à un arbre près d’un ruisseau qui coulait en contrebas à une centaine de pas de là.

Il était donc tout à nous. une dernière supplication à Uni, et je commençais à progresser vers l’entrée, Kami faisais de même, nous n’avions strictement aucune expérience de ce genre de situation, alors on improvisait, lorsque nous fûmes dos à la paroi, de part et d’autre de l’entrée de la grotte, j’entrais sans faire de bruit et à pas lent, kami me suivait.

Rapidement on y voyais mal, je fis signe à ma jumelle de stopper le temps que nos yeux s’habituent à la pénombre, et l’on repris la progression.

La grotte n’était pas trop grande, et je repérai facilement une forme humanoïde allongé sur le sol, je m’arrêtai priant pour qu’il dorme... mais après des secondes qui me parurent des heures, je n’entendais rien. Même pas le bruit d’une respiration, son torse ne se soulevait pas : Il semblait mort. L’on s’enhardissait alors à approcher, silencieusement, le couteau à la main sur nos gardes.

On le voyait mieux : Allongé sur le dos, c’était un jeune homme à la peau mate, portant une barbe tressée, les cheveux noirs jusqu’au épaule. Emmitouflé dans une peau d’ours les pattes entrelacées dans un noeud au niveau du cou.

Les bras positionnés le long du corps, l’on distinguais aussi deux poignées finement ouvragée d’un style torturé dépassant d’une chaîne qui lui ceignait la taille.

Il n’avait rien d’un démon, pas de cornes, pas de sabot, ou de queues avec des piques, rien, il était même plutôt bel homme et son visage immobile n’inspirait pas terreur, j’étais un peu déçue

Mais le doute n’était pas permis, c’était notre cible, je me ressaisissais : mort ou pas on l’achèverai, je positionnais ma lame au dessus de lui et je décomptait sur mes doigts ouvert à Kami pour frapper de concert, Trois...
Elle se préparait à frapper lame vers le bas haut au dessus de sa tête
Deux... elle fixait mes doigts qui se refermaient en tenant le décompte, je réassurai ma prise...

Un...

On frappa de toute nos forces comme des furies, parfaitement synchrone, les deux couteaux s’enfonçant dans son torse, et du sang en jaillissant... c’est alors que tout bascula.

Encore aujourd’hui je pense que les dieux sont parfois farceurs, peut être avait ils tout planifiés depuis le début ?

L’homme se releva rapidement, poussant un hurlement de rage, nous étions stupéfaites, aucun homme n’aurait du survivre à un tel coup. Était ce vraiment un démon ? trop tard pour se poser ma question : il nous jeta un regard rapide, nous étions complètement sous le choc, les lames dégoulinantes de son sang à la main, terrifiées nos corps refusaient de bouger.

je vis l’impensable, il fut sur ses deux jambes en quelques secondes se préoccupant peu de ses blessures mortelles, il nous saisit toutes deux à la gorge et avec une rapidité et une puissance dépassant l’entendement nous plaqua contre la paroi de la caverne.

Le choc fut si violent que je sentis mes os craquer, et nous perdîmes nos seules armes. A moitié étouffée par sa force, je sentais qu’il se retenait, n’ayant plus rien à perdre j’essayai de le griffer à main nue et encourageais Kami à faire de même.

« TUE LE ! UNI, DONNE NOUS TA FORCE ! » mais rien n’y faisait la déesse restait sourde à mes suppliques, Kami comme enragée donnait force de ruades et de coup mais rien ne portait ou ne l’affectait pas « Kama ! C’est un Démon ! » me lança, désespérée, ma jumelle.

Il resserra son étreinte sur nos gorges, l’air passait à peine et rapidement je ne pouvais plus bouger, je compris alors qu’il nous observait.

A présent réveillé il ressemblait effectivement à un démon, dans la pénombre il avait un rictus terrifiant, il nous détaillais chacune de la tête au pieds, lentement comme un roi avec des esclaves, ses yeux semblaient refléter la lumière comme un chat, c’est alors que je vis ses canines, il nous souffla une haleine fétide, au visage et nous montra ses crocs grands comme ceux d’un ours, non il n’était définitivement pas humain.

En retour de cette démonstration Kami lui cracha dessus, il ricana encore plus, comme un dément, un perdu.

Je fixais ses blessures et sans détacher ses yeux de mon visage, je vis ses plaies béantes fumer et se refermer lentement, en quelques secondes plus rien n’y paraissait : je ne savais pas ce qu’il était mais une chose était sûre nous allions mourir, les dieux s’était joué de nous. Les yeux piquants, et à la limite de l’asphyxie, je croassai "Désolé Kami, je t’aime ma soeur, puisse Lasa veiller sur nous dans l’autre monde" elle répondit la voie hachée par le manque d’air « Ne ne dis pas de bê...Bêtises, Esp.. Espèce de sotte" »

Alors il faut croire que les dieux avait un plan pour nos destinées, soudainement l’homme d’un geste sec nous assomma l’une avec l’autre, et je me réveillai plusieurs heures plus tard. enchaînée dos à ma soeur avec un mal de crâne terrible.
La nuit était tombée et l’homme me donna un morceau de pain, qu’il devait surement garder pour sa monture.
Il essaya de me parler dans une langue barbare gutturale, raclant sa gorge comme semblant l’écorcher, puis il essaya une autre et encore une autre, je ne comprenais rien. Enfin il dit un seul mot dans notre langue “ami” ... je tombais de haut lui un ami ! je lui aurai arraché les yeux pour avoir osé parler ma langue, lui aurait fait manger pour un tel propos.

Kami se réveilla, engourdie, il la nourrit avec un autre morceau de pain, puis partit dehors dans la nuit. Ainsi se passèrent deux ou trois jours, il nous rapportait à manger, tantôt des plantes ou tantôt des légumes mais rien à boire.

Bien sur, on essaya de fuir, de briser les chaînes, mais tout fut vain, qui plus est pour ma jumelle et moi la soif tournait à l’obsession, j’essayai de lui dire, mais il ne faisait que sourire... cette engeance savait il au moins que les humains que nous étions devions boire ?

Nous alternions sommeil et discussion, l’on s’était calmé, et Kami pensait qu’il devait avoir un plan pour nous. Il dormait de façon immobile le jour et n’agissait que la nuit venue, le reste du temps il nous regardait adossé à la caverne son sourire narquois plaqué aux lèvres.

Il me réveilla en plein milieu de la nuit d’après et me présenta un bol, je n’y voyais rien, il me le fit boire ... c’était chaud, poisseux et comme j’étais assoiffée j’aurai bu n’importe quoi, il répéta la même chose pour ma sœur qui but goulument. il réitéra la chose deux nuits de suite, et c’était assez étrange mais au deuxième jours je n’avais plus de ressentiment pour lui, kami pensait pareil : il ne nous violentait pas et nous traitait bien, je percevais presque de l’admiration dans nos conversation, il était surhumain, bien supérieur à tous les guerriers ou les légendes que l’on nous contait enfant... je me surprenais à vouloir le suivre, je me confiais à ma jumelle qui comme d’habitude voulait le même chose...

Au réveil de la troisième nuit, je commençais à adorer ce liquide qu’il nous faisait boire, de plus cet homme nous obnubilait : il aurait pu demander ce qu’il souhaité que je lui aurai donné, j’adorai sa démarche féline, sa prestance, était ce qu’on appelait l’amour ? bien évidemment Kami réagissait de même et surenchérissait à toutes mes remarques : si seulement l’on pouvait communiquer avec lui ! On était même prêtes à imiter sa langue mais il n’en fut pas besoin.

À la nuit tombée, à la limite de mon champ de vision, je le vis se relever comme toutes les nuits, nous avions beaucoup discuté de cette habitude ... échafaudé toutes les hypothèses possibles "peut être préférait il se déplacer la nuit pour voyager incognito ?" Kami plus imaginative ne cessait de se perdre dans des élucubrations, mais nous étions loin de compte comme nous l’appris la suite.

Il se rapprocha de nous et alors que j’attendais le liquide rituel, je sentis mes liens se desserrer ... il nous libérais. il nous invita à sortir de la grotte, Ankylosées on suivi. et la dehors, il nous tendis à chacune nos armes et se retourna plein de confiance et d’arrogance...

Il restait là de dos, et ni moi ni kami nous ne voulions lui faire de mal, tout avait changé, il était devenu en trois jours, notre champion, notre idole. Enfin il se retourna d’un air satisfait, et il revint à la grotte, on le suivi lentement. l’on resta là quelques jours, et il se mit à apprendre notre langue, on lui confiai nos noms, par des petites phrases, des symboles, des gestes, il apprenait très rapidement... on lui expliqua que nous venions du village qu’il avait massacré, étrangement il ne nia pas les faits, mais encore plus bizarrement kami et moi n’avions plus de sentiments de vengeance à son encontre... il semblait tellement charismatique, comme si ses actions étaient directement dictés par les dieu, ou pire comme si il n’était pas sous leur coupe, indépendant, quelque chose entre l’homme et Eux.

Au bout d’une semaine, Il voulu partir, il rassembla ses affaires et prépara son cheval. Kami et moi, ne voulions plus le quitter, comme des moucherons attiré par la lumière, mais il ne donnait aucun signe sur ses intentions nous concernant.

Ce fut Kami qui se lança « Pouvons nous vous accompagner ? Kama et moi, sommes respectueuses de ce que vous êtes, par Uni prenez nous avec vous, on pourra vous être utile. »

Je vis qu’il marqua un temps d’arrêt, il enfourcha le cheval, se penchant à son oreille il lui susurra « Est-ce vraiment ce que vous voulez ? mon sillage n’est que mort et amertume, si vous venez avec moi, vous serez alors mes servantes, car il n’y a aucune autre place à mes cotés »

Ma jumelle me regarda, je réalisai que plus jamais l’on ne pourrai vivre sans lui, et ce qu’il nous apportait. J’acquiesçais alors lentement en direction de ma sœur et Kami lui répondit « C’est parfait pour nous, ou que vous alliez, nous irons ».

Ce n’est qu’au dernier moment que d’un air suffisant et théâtral, il lâcha « Alors empaquetez vos affaires et marchez derrière ! »
Ce que l’on fit sans poser plus de questions.

À l’époque nous étions heureuse de notre choix, pensant prendre nos destinées en main, assoiffée d’en savoir plus sur cet être mystérieux et hors du commun ! Mais maintenant bien des années plus tard et alors que je devrai être redevenue poussière, je sais que nous étions déjà toute à lui, il ne faisait que maintenir un semblant de choix.

Lui l’avait déjà fait bien déjà auparavant à notre place en nous épargnant ...


Commentaires  forum ferme

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lundi 3 octobre 2011 à 16h53 - par  Asshâni

Comme me l’avait fait remarquer Benoit notre Mj adoré, je me suis laissé emporté par le lyrisme de ma prose ...
Les jumelles suivront l’assassin uniquement pour boire son sang, elles ne pourront lever la main contre lui, mais le ressentiment initial ne sera pas effacé, loin de là !

Voila qui promet du beau RP si jamais elle deviennent ses infantes (récupérant leur libre arbitre si Asshâni, ne continue pas à les lier au sang)

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