Je ne vis pas... je ne suis pas morte... je suis... tout simplement

Calli Kayan
mardi 6 juin 2006
par  Calli Kayan
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Comme deux racines d’arbres centenaires s’entremêlent
Je sens nos deux mains serrées
Et qu’entre nos doigts unis , s’écoule le ruisseau de la vie
Ce ruisseau rouge comme la passion
Tourmenté comme un torrent déchaîné
On l’appelle sang
Comme la vague qui vient mourir sur la grève je sens ta caresse
Légère , insaisissable, éphémère et pourtant immortelle
Elle se meurt pour renaître
On l’appelle écume
Je sens notre union
Les draps blancs froissés par une nuit d’amour
Ton corps chaud près du mien
Nos cœur qui battent à l’unisson comme deux tambours
Ta respiration douce et tranquille
On l’appelle la vie
La brise, insuffle la vie aux feuilles du chêne
Je pose ta main sur mon ventre arrondi
Sens la vie qui y grandit
L’un meurt l’autre naît
Mortel... immortel
Contradiction
On l’appelle L’homme


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