Aux portes de Thèbes

mardi 7 février 2012
par  Sophie Conteuse
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Nous poursuivons notre route vers le Sud, vers Thèbes, à la poursuite de la Daeva et des artefacts. A la recherche d’Améa, la petite Atlante.
Et pour mettre de la distance entre la troupe de garous et nous.
Khet-Raneh est toujours dans ses bandelettes, guettant chaque approche pour nous mordre. Quant à Asshâni, il a ramené ses deux goules jumelles, et cherche le moyen de les punir après leur trahison. Quelques nuits se passent, nous avançons toujours jusqu’au moment où, derrière une colline…
Thèbes apparaît.

La ville est immense, bien plus grande que toutes celles que nous avons vues jusqu’à présent. Même Babylone n’avait pas cette allure. La ville s’étend au bord du Nil, une vraie « cité de temples » sur un côté, une « ville de tentes » devant les portes. Sans doute des nomades, des marchands… qui attendent l’ouverture des portes au matin.

Notre dernière mésaventure nous a rendus prudents : chacun part en reconnaissance le plus discrètement possible. De mon côté, c’est dans la peau de Bastet que je descends la colline vers la ville des tentes.
Un mélange de richesses et de misères, des assassinats au détour d’une tenture, de la vermine, des chats… mais ce n’est pas ce qui m’intéresse. Les portes de la ville sont bien fermées, et bien gardées. Mais il suffit de suivre mes « congénères » chats pour voir que la muraille est percée par endroits.

Me voici dans les rues de Thèbes. Les mortels ont peur, c’est palpable. Ils passent dans les rues furtivement, en groupes, sont aux aguets.
Un d’entre eux, pourtant, n’est pas effrayé, et aborde chacun ouvertement. Un étranger, sans doute… Je m’approche.
C’est un guerrier égyptien, en tout cas il a l’habitude du maniement des armes. Il porte des signes sur la peau, des symboles qui représentent Isis.
Je le suis quelques temps, mais il me repère assez vite. Il me donne à manger, se montre aimable (mais en général, les Égyptiens le sont avec les chats). Je saute sur son épaule.
L’Égyptien me raconte qu’il recherche des amis, avec des papyrus. « On dirait que tu comprends ce que je dis »
Je ne peux m’empêcher de hocher la tête, une attitude peu fréquente chez un chat, ce qui me dévoile aux yeux de l’étranger. « Mène-moi à ton maître, ou à ton corps… »

Je l’emmène loin de la ville, mais à la réflexion, je n’ai pas envie d’emmener cet étranger près de notre campement. Il comprend, et me donne rendez-vous à un endroit isolé.

Je retrouve mon apparence habituelle, et informe mes compagnons. Asshâni n’est pas très confiant, mais je décide d’aller voir, sous mon véritable aspect, l’étranger. Il n’a pas l’air d’appartenir aux Chevaliers de la Mort, et ne semble pas soumis au mal rampant.

Quelques minutes plus tard, nous voici (Bastet et moi, mes compagnons me suivent discrètement) devant le voyageur.

C’est un non-vivant, un voyageur au vu de ses vêtements poussiéreux. Je reconnais un signe Ventrue, et il me confirme qu’il s’appelle Thotmes, du même clan que moi. Je reste très évasive sur nos objectifs : nous cherchons Améa, point. Quant à lui, il recherche ses compagnons, qui se sont enfuis avec des papyrus, et il doit les retrouver avant de quitter la ville. Nous nous proposons de l’accompagner (si nous sortons de là entiers… mais nous passons sur ce détail)

Thotmes nous explique que l’accès à la ville est soumis à un filtrage, celui qui se présente doit montrer un signe d’Apis. Je recopie le signe, et fabrique des laisser- passer pour toute la petite bande.

C’est ainsi que nous entrons, la nuit suivante, dans Thèbes. Une fois les portes passées, nous rangeons ces signes d’Apis qui dégoûtent Thotmes.

La ville est immense, même si Améa est ici ça nous prendra des années à la retrouver, et nous devons retrouver la trace de la Daeva et des morceaux de momie.

Direction le port, les voyageurs ont peut-être croisé une petite fille qui lui ressemble…

Dans un bar, pendant que Kallicé se mêle aux danseuses au grand plaisir des marins, Thotmes et moi questionnons les marins.

Mais rien…
La nuit avance, et nous attaquons un groupe de marins, pour nous nourrir. C’est un bain de sang, nous cachons les cadavres tant bien que mal.

Asshâni, qui a déployé sa bulle d’ombre, regarde bizarrement Thotmes, qui range tranquillement une statuette dans son sac, en marmonnant des prières.

Je regarde de biais mon frère de clan tandis que nous cherchons un abri pour la journée.

Étrange personnage…


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